Voyages en Éthiopie pour Séjours Longs 

Visite la Vallée OMO 

Visite la Vallée OMO

Visite la Vallée OMO 

La vallée d’Omo est située dans le sud et sud-ouest d’Addis Ababa qui traverse la Grande Vallée du Rift et offres les paysages plus attirants et beaux dans la région.  La région Omo est populaire pour les gens complètement  nomades et semi-nomades ethniques comme le Mursi, Karo, Dassenech, Surma, Bena, Ari, Tsemay, Bodi, Nyangatom, Mugugi et beaucoup plus.

Surma    

Les Surmas sont des habitants du sud de l’Éthiopie vivant dans la vallée de l’Omo1. Selon les sources, Surma désigne un ensemble de trois groupes (les Suri, les Mursi et les Me’en), ou seulement le premier d’entre eux. Suri et Surma sont alors considérés comme synonymes. Comme les Mursis, les Suris pratiquent des modifications corporelles, telles que les peintures rituelles et le port de labrets chez les femmes2 

Mursi

Les Mursi vivent dans une région reculée d’Éthiopie. Ils règnent en maîtres et vivent en parfaite symbiose avec l’environnement. Ils forment un groupe homogène, régi par des dogmes séculaires et des rituels ancestraux. Ils ont peu d’interactions, même pacifiques, avec les autres peuples de la région et combattent farouchement, à coup de lance et de kalachnikov, le vol de bétail et les razzias de femmes perpétrés par d’autres peuples sur leur territoire.

Ils se querellent régulièrement avec les Hamers, desquels ils sont pourtant séparés par un grand territoire de broussailles arides et ils entretiennent des relations tendues avec leurs cousins les Bodi.

Afin de développer l’agressivité, de façonner l’agilité et l’endurance et de rehausser la masculinité des futurs guerriers, les Mursis mettent en scène des combats au bâton, les dongas. Les participants se dessinent sur le corps, à la peinture blanche, des motifs symboliques qui leur assurent la protection de forces surnaturelles.

Les Mursis attachent beaucoup d’importance à l’harmonie intra-tribale. Ils se regroupent dans des villages éloignés des rives marécageuses de la rivière Omo, là où la présence de la mouche tsé-tsé est moindre. Ils n’amènent leur bétail s’abreuver à la rivière qu’en cas de nécessité absolue, pour limiter les ravages causés par le développement de la maladie du sommeil. Leurs cases sont en chaume et de petite taille.

Les Mursis, comme la majorité des peuples locaux, craignent les eaux de l’Omo, car, outre le fort courant et les tourbillons qui décourageait les meilleurs nageurs, l’épais limon brunâtre de la rivière camoufle les hippopotames, les crocodiles friands de chair humaine et les mauvais esprits. Seuls les Batchas, peuple vivant dans la région la plus septentrionale de la vallée de l’Omo, sont à même de braver ces dangers et s’octroient le rôle de passeurs sur de frêles embarcations creusées dans des troncs d’arbre

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